C’est le débat qui tient en haleine bon nombre de recruteurs actuellement. Certains y voient une solution à la lutte contre les discriminations, d’autres y voient de la manipulation et de la cosmétique et la grande majorité s’interroge en écoutant les positions de chacun.
Et s’il fallait imaginer une autre solution, et si nous sortions du cadre ?
Je suis convaincu d’une chose. Lorsque je suis sur un salon de recrutement : tous les candidats peuvent défendre leurs chances et ce quelque soit son cv, son âge, sa couleur de peau ou autres. La différence se fait sur le savoir être et la capacité du candidat à faire passer un message. N’est ce pas par ce biais qu’il faut réfléchir ?
Chacun est sur un pied d’égalité, chacun a l’occasion de défendre ses couleurs même sur un laps de temps très court. Ne faut-il pas agir en ce sens ?
A vos commentaires !
Dans les années 90, nous parlions du marché caché et il représentait 80 % du marché des postes pourvus. Aujourd’hui, nous parlons plus de réseau relationnel et certains cabinets d’accompagnement Rh vont même jusqu’à bâtir des stratégies de recherche et des formations autour de cette idée. Quelque soit notre statut ou notre métier, nous avons tous des amis, des relations de travail, une famille qui peuvent nous donner des informations en primeur ou servir de courroie de transmission auprès d’un responsable ou d’un recruteur. Même les entreprises développement ce concept au travers de la cooptation rémunérée. Les SSII en sont friands par exemple. La cooptation est souvent l’une des premières sources de recrutement. Alors, il ne faut plus hésiter : demandez autour de vous et vous verrez peut être que se cache l’emploi que vous attendez depuis longtemps.
C’est un élément clé de la démarche de recherche. Où chercher quand on ne sait pas où l’on veut aller ? Combien de fois en entretien, nous rencontrons des candidats qui n’ont pas d’idée sur leur futur immédiat. Sans projet, les recruteurs considèrent qu’il n’y a pas de moteur. Nous savons tous que le contexte socio-économique est difficile. Néanmoins, un employeur privilégiera toujours une personne qui sait ce qu’elle veut et où elle va. Si vous avez du mal à définir un projet professionnel, pensez à faire un bilan de compétences ou rapprochez vous des structures qui peuvent vous aider en ce sens : le conseiller pôle emploi, les associations qui accompagnent les chercheurs d’emploi, l’Apec ….
La présence des PC chez les français se démocratisent. De plus en plus d’internautes installent également une webcam. Attentifs à ces nouvelles tendances et aux coûts de déplacement, les recruteurs y voient un nouveau support d’échange et d’entretien. L’utilisation doit néanmoins rester professionnelle dans le cadre d’un entretien de recrutement.
Devenez de véritables G.O. du travail. En effet, la mobilité géographique devient un incontournable de l’ambition et d’une gestion de carrière ascendante. Il est amusant d’observer de vrais comportements nomades chez les collaborateurs les plus qualifiés : nombreux sont prêts à découvrir et parcourir le monde.
Au risque de décevoir, l’accroche sur un salon suppose une bonne préparation et un peu d’improvisation. Cela reste un entretien de recrutement en miniature. Il faut donc savoir ce que l’on veut, ce que l’on veut faire et ce que l’on veut dire.
Le classicisme reste de rigueur. Un CV comprend 4 rubriques : l’état civil, l’expérience ou le parcours professionnel, la formation (initiale et continue) et les activités/hobbies/passions.
Parfois, conclure un entretien vous apparaît comme un exercice difficile. Vous vous dîtes « qu’est ce je peux dire de plus », « comment finir en beauté » ou « comment ne pas déraper ». Voici quelques conseils qui vous y aideront.
Il est vrai que changer totalement de métier en France est ardu, contrairement aux pays anglo-saxons.